Quand Nirvana a fait un match de foot contre des chippendales
C'est l'anecdote qu'on n'avait pas vue venir, révélée par David McLean, promoteur de concert écossais dont la vie sert de base au film Schemers, qui sent bon la bière, le rock, le foot et les petits voyous et dont on parlera sûrement bientôt dans nos colonnes. Après le festival Nottingham Rock City en 1991, Cobain, Novoselic et Grohl ont rencontré une partie de la troupe la plus célèbre du strip-tease masculin à leur hôtel. Après quelques verres, McLean aurait proposé un cinq contre cinq sur le parking aux rois de l'effeuillage. S'il ne se souvient pas du vainqueur, alcool oblige, il se remémore de la bonne forme de l'icône grunge et d'avoir mis l'astronomique note au bar sur le compte du manager des Chippendales. Malheureusement, aucune image n'existe de cette grande rencontre sportive qui s'est terminée au bout de la nuit, qui devait être bien plus captivante que ce PSG-OM bien foireux dont on nous rebat les oreilles aujourd'hui.






Quand transhumanisme rime avec narcissisme et priapisme, voici le "clone porn", qui réalise le fantasme égocentrique ultime : se faire l'amour. Une dystopie coquine qui anticipe les possibles répercussions de la technologie qui fait rêver les raëliens et se décline dans des mèmes, des vidéos ou des romans. Mais bien évidemment, une partie du "clone porn" est aussi une resucée du fétichisme pour les jumeaux ou les jumelles. Dans d'autres scénarios, il s'agit de dupliquer l'être aimé pour en faire une version complètement soumise aux désirs de son partenaire, faisant du clone porn une catharsis interrogeant les frustrations de la vie de couple. Si à la Page Cul, on préfèrerait crever la gueule ouverte plutôt que de coucher avec nous-mêmes, on imagine bien nombre de suppôts d'Instagram et autres adeptes du selfie être très tentés par l'aventure, pas vous ?



