Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaan.





Comment le porno va aider Hollywood à baiser le Covid

Mercredi 13 mai 2020

18BAB753-2661-40F1-9BE4-110DF36806EFFinie l'image de vilain petit canard du cinéma, l'industrie pornographique va désormais servir de modèle aux productions dites plus respectables. En effet, les procédures mises en place dans les années 90 aux USA pour gérer la transmission du sida dans la profession pourraient être adoptées par les autres équipes de tournages. Comme l'explique Reuters, c'est la pornstar Sharon Mitchell,  aujourd'hui à la tête de l'Adult Industry Medical Health Care Foundation, qui a mis au point un système de tests tous les 14 jours ainsi qu'une base de données qui informe les producteur sur qui est clean et qui ne peut pas travailler (sans rentrer dans la description des pathologies , qui relèvent bien sûr de la vie privée). Des échanges entre producteurs sont en cours pour que ce système soit transposé à la crise du Corona. A la page Q, on a toujours dit que le porn avait beaucoup  à nous apprendre.

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La bite ne fait pas le moine : les meilleures sextapes de stars

Mardi 12 mai 2020

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Alors que le confinement a touché à sa fin, on vous propose de (re)voir les sextapes des grands. De quoi stimuler une vie sexuelle en chute libre, ou devenir une pornstar en ouvrant votre compte OnlyFans.

La grosse production hollywoodienne : Paris Hilton et Rick Salomon
Outre le choix d'un titre plus qu’accrocheur, One Night in Paris, celle qu’on ne présente plus a mis le paquet dans le budget de son film, qu'elle a vendu pour des millions. Une night vision annonçant Paranormal Activity, Paris ressemblant à E.T., des contre-plongées, du slow-motion et de petits happenings phalliques avec une bouteille de vin relèvent le niveau d’acteurs ivres morts et, en conséquence, un peu flemmards. Points bonus : l’acteur principal vous explique tout, commente ses scènes préférées et les techniques fétiches de l'actrice un peu timide. On apprécie aussi le fou rire bite-à-la-bouche de Paris. Une référence. 

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Meilleur costume : Pamela Anderson et Bret Michaels
Les positions sont laborieuses, les scènes répétitives, le souci de bien faire trop palpable. On se demande même pourquoi la barre de pole dance est là, alors qu’elle ne sert à rien, si ce n’est à cacher le membre du monsieur. Pamela gère quand même sa race : belle French manucure, crinière blonde fournie, cambrure de qualité et costume de call girl blanc digne de RuPaul’s Drag Race, le tout sur fond de vidéo pixélisée, de flous et d’hyper-saturation qui rappellent l’underground californien des années 90 ou les meilleurs films de Godard. Un bel objet baroque à découvrir ici.

La meilleure BO artisanale : Kim Kardashian et Ray-J
Un tuto instructif pour ceux qui se préoccupent de leur voix durant l’acte. Pour se faire délibérément de l'argent, Kim K gère la bande son de son blockbuster d'une main de maître : en dépit d'un scénario plat (gribouillages sur un calepin et stylo à la main en guise d'ouverture), sa voix de soprano, légèrement nasillarde mais très à l’aise dans les aigus fait le boulot. Les paroles sont denses, concises et efficaces. À grands renforts de saxos et synthés, la chanson porno-chic des années 80 compense un cadrage en échec et l’intérieur miteux d’une chambre d’hôtel Ibis.

Meilleur acteur dans second rôle : le chat de Colin Farrell
L’ensemble, dense et technique, est bien amateur. Si le scénario est un peu facile, reproduisant une médiocre scène de vie quotidienne, Colin a déjà compris en 2003 qu’un chat, ça change tout. Le petit angora turc n’a pas trop l’air de maîtriser son texte, mais il est vraiment trop chou. À voir ici.

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Le Hot D'Or du décor : Pamela Anderson et Tommy Lee
Pamela et Tommy tiennent la caméra comme des enfants de 5 ans qui filment tout et n’importe quoi sauf l’essentiel, certes, mais ce road trip tropical est une belle immersion dans un décor paradisiaque. Bloqués sur un yacht à flanc de falaise, on se retrouve les yeux dans l’eau à contempler les nuages et la végétation luxuriante des Caraïbes, bercés par de doux « oh shit » ou jurons divins. À reproduire cet été si vous êtes riches, ou déconfinés dans un rayon de 100km des criques de Marseille. 

Le meilleur court métrage : Verne Troyer aka Mini-Me
Le gagnant était tout désigné : le Mini-Me d’Austin Powers comble sa partenaire, même si l’ensemble peut faire penser à une scène incestueuse entre une mère et son nouveau-né. On apprécie les petits cris perçants qui rythment le missionnaire. Le baiser hollywoodien de vingt-cinq secondes, frôlant l’audace, ne fait que rajouter de la gêne à cette expérience dépaysante. L'exemple à ne pas suivre se trouve ici.

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Le prix Jean-Marie Bigard du stand-up lourd et machiste : Dustin Diamond a.k.a Screech
La sextape de Screech n’a rien d’autre que l’humour pour la sauver… et encore. Pâle copie de Paris Hilton, l'acteur de Sauvé par le Gong enchaine les blagues lourdes, les happenings plats, ou les lectures de notice de godemichets, tout ça pour cacher la triste vérité : il a juste besoin de thunes. L’ensemble s’avère bien machiste : il ne prend pas la peine de se déshabiller, galère pour enfiler une capote et demande l’aide de sa consoeur pour rentrer dans le temple. Et non, sa bite n’est pas « the monsteeeer », comme il le prétend, mais plutôt un cèpe de Bordeaux mou. Cette mascarade n'est qu'un ramassis de mauvais fantasmes hétéros, puisqu’il s’agit seulement de filmer deux femmes qui prennent du bon temps en étant bourrées. Navrant.

Le prix Polanski : Rob Lowe
Après avoir scandalisé l'Amérique en 1988 par ses ébats filmés avec une adolescente de 16 ans, Rob Lowe vous présente son beau popotin musclé - à défaut de vous montrer autre chose. Accompagné d’un autre étalon, il traverse toutes les positions viriles pour assaillir une jeune fille… TROP JEUNE. Le pire dans tout ça, c’est qu’il manque presque d’égard pour l’actrice concernée, et que les commentaires regrettent de ne pas en voir plus.  Pour vous ennuyer et participer à une clope after-sex, c'est par .

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Par Victor Kandelaft

Déconfinement : même les licornes sont chaudes comme la braise

Lundi 11 mai 2020

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En Australie, ce jouet bien monté, faisant partie d'un coffret pompant l'univers de la Reine des neiges, fait scandale. Les internautes, et nous-mêmes, y voient un chibre (par trop) frontal. Mais le pire, c'est que Kmart, la chaîne de magasins qui a vendu ce fier destrier, avait déjà connu l'opprobre à cause d'un agenda Frozen contenant une liste de sex toys à acheter ainsi que des positions sexuelles. A quand un changement de nom pour Sex Toys "R" Us ?

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