mozartscato

Wolfgang Amadeus Mozart est souvent considéré comme l’un des plus grands génies que la Terre n’ait jamais porté. Bon, c'est vrai qu'écrire des symphonies à l'âge de 5 ans, c’est plutôt pas mal. Mais lorsque Mozart n'était pas en train de composer de la musique, il aimait beaucoup écrire des lettres scatophiles à sa cousine. On pouvait encore y lire des choses telles que : "Excusez ma vilaine écriture, la plume est déjà vieille, mais il y a bientôt 22 ans que je chie par le même trou et il n'est même pas encore déchiré, tous les jours je chie dedans et mord la crotte à belles dents". Mais cette dernière, pas en reste, ne manquait pas de répartie : "Porte toi bien mon amour et pousse toi le cul dans la bouche. Je te souhaite une bonne nuit mon mari, mais d'abord chie au lit et que ça pète".  Le compositeur a également composé une petite ballade appelée Lèche-moi le cul (Leck mich im Arsch). Dans les années 90, une revue médicale britannique a publié un article imputant ses dérapages verbaux récurrents au syndrome de la Tourette. Mais d’autres experts critiquent cette théorie : Mozart était certes un prodige, mais ça ne l’empêchait pas d’avoir un humour de gosse. Pour le musicologue P.A., Autexier, l'art du compositeur est même intiment lié à ses tendances anales. On peut lire sous sa plume que la passion de Mozart pour la musique est la "sublimation du pet originel" et que "la défécation et l'expression musicale sont associées dans son esprit à plus d'une occasion".